lundi 23 janvier 2012

Bonne année!

L'année du Dragon débute aujourd'hui.
Je nous souhaite, à moi et aux autres, tant en lecture qu'en écriture, de bonnes histoires de fantasy. (Sans qu'il y ait nécessairement des dragons parce que, bien que j'aime l'image du dragon, ça fait vraiment trop cliché dans une histoire de fantasy.)
Le Dragon est le signe de mon frère et de ma conjointe, alors je leurs souhaite tout spécialement une bonne année!

jeudi 10 novembre 2011

Tout en même temps


Parfois, on a l’impression que tout arrive en même temps. Dernièrement, tellement de choses imprévues m’ont dérangé que je n’ai presque plus eut de temps pour écrire.

Premièrement, le toit. Je savais qu’il était à la fin de sa vie, mais j’espérais qu’il durerait jusqu’au printemps. Pas question qu’il me fasse ce plaisir. Avec les premières grosses pluies de l’automne, il s’est mis à couler. Panique dans la maison, urgence de faire refaire la couverture. Une semaine pour avoir différent prix et trouver une bonne compagnie qui peut me faire le travail le plus tôt possible.

Si ça coule par en haut, pourquoi pas par en bas. Le chauffe-eau commence à fuir. Branlebas de combat, je commence le magasinage des réservoirs à eau chaude. Depuis quelques années on voulait un réservoir plus grand (les enfants vieillissent, les douches sont plus longues et plus fréquentes). Mais pour avoir un 60 gallons, on me dit que ça prend un autre fil électrique. Mais moi je viens de faire le plafond de mon sous-sol et le fil n’est plus accessible. En cherchant, je découvre un nouveau chauffe-eau de 60 gallons à trois éléments pas plus puissants que ceux d’un 40 gallons. Mais les opinions des ‘spécialistes’ divergent. La plupart disent : ‘C’est un 60 gallons, ça prend du fil plus gros!’ Je m’informe finalement au fabriquant qui me donne raison et je dois prouver aux installateurs que le fabriquant et hydro-Québec me donnent raison.

Ensuite, le pire des dégâts de la maison. L’escalier en ciment menant à la porte principale de la maison s’écroule pendant la nuit, écrasant du même coup mon abris d’auto qui était rangé dessous. Heureusement je m’étais construit un petit escalier en bois sur le côté de la maison qui nous a permis d’avoir accès à la porte principale. Les assurances ont pris beaucoup de temps avant de dire qu’ils ne rembourseraient pas grand-chose. Les contracteurs demandaient beaucoup trop cher à mon goût. Finalement, je prends les choses en main et je fais le travail moi-même.

Ma conjointe devait se faire opérer pour un changement de hanche au mois de février. Bonne nouvelle, il y a eu une annulation et l’orthopédiste a pensé à elle puisque sa hanche était tellement ‘déboîtée’. Une semaine plus tard, elle se faisait opérer. Tout s’est bien passé, elle est maintenant en convalescence pour quatre mois, mais elle a besoin de beaucoup de soins de ma part alors moins de temps pour écrire.

En plus de tous ces événements et des travaux d’automne sur le terrain et des préparations pour l’hiver, une super bonne nouvelle pour moi. Un rédacteur en chef d’une revue connue me demande une réécriture pour une publication probable. J’ai pris tout mon temps disponible pour cette réécriture et j’espère que le résultat sera à la hauteur. J’en redonnerai des nouvelles une autre fois.

jeudi 22 septembre 2011

Fin des ipad

Nouvelle technologie qui laissera loin derrière tous les ipad et autres bidules...

mercredi 7 septembre 2011

La rentrée pour tous

La semaine dernière, c'était la rentrée scolaire. Ma fille en 5e et mon fils qui commence le secondaire.
He bien cette semaine, c'est le temps de faire ma rentrée moi aussi. Dans le sens que je vais enfin avoir un horaire plus stable et pouvoir recommencer à écrire plus régulièrement.
Comme toujours, j'ai eu des idées géniales tout l'été, des histoires très développées dans ma tête. Reste plus qu'à les mettre par écrit en bloquant les nouvelles idées qui causeraient de l'interférence.

lundi 8 août 2011

Lecture : Agrippa, le livre noir

Agrippa, le livre noir
De Mario Rossignol et Jean-Pierre Ste-Marie
Éditions Michel Quintin

Quatrième de couverture : L'Église contre la sorcellerie. En 1925, un grimoire aux pouvoirs maléfiques tombe entre les mains d'un adepte des sciences occultes, dépourvu de scrupules et avide de pouvoir: le docteur William Black. Ce dernier va donner du fil à retordre au curé Laberge et toute la petite communauté de Sainte-Clotilde-de-Châteauguay en subira les contrecoups jusqu'à ce que...

Un livre au titre inspirant qui me promettait une histoire sombre et mystérieuse. De la magie noir, des connaissances venues du passé, aux temps des grands alchimistes. Un livre démoniaque doué de conscience.
Je n’ai pas vraiment aimé. Ce n’est pas mauvais, mais ce n’est pas assez profond à mon goût. Le méchant est vraiment méchant et les gentils sont… Bon, c’est très manichéen. L’intrigue est elle aussi très simple, le méchant se laisse avoir un peu trop facilement. J’aurais aimé que le livre-titre ait un rôle plus important. Supposé être conscient et difficile à contrôler, il passe presque inaperçu dans ce récit.
La seule partie que j’ai aimé, c’est au tout début, alors qu’un trio d’homme et un enfant (qui n’a pas de raison valable d’être là) roulent à toute allure avec un chariot sur une route de campagne par une nuit tempétueuse vers une église pour y cacher le livre dans sa crypte. L’atmosphère de peur et de mystères est bien rendu, mais fera malheureusement défaut pour le reste du livre. On croit que l’enfant aura un rôle important dans le reste de l’histoire, mais il n’est qu’un figurant sans personnalité.
Il semble y avoir plusieurs autres livres qui font suite à celui-ci, une série pour allonger la sauce comme les éditeurs aiment bien faire, mais il est clair que je ne les lirai pas.
Notation personnelle : 4/10

mercredi 20 juillet 2011

Un furet nommé Saphir

Il y a un peu plus d’une semaine, ma petite famille a fait l’acquisition d’un furet. C’est une femelle (une furette?) qui a environ neuf mois, brune et blanche avec les yeux masqués comme une petite voleuse. Nous l’avons trouvé « usagée » de quelqu’un qui n’en voulait plus, et donc à bon prix. Nous l’avons nommée Saphir. Non pas parce qu’elle a les yeux bleus, mais parce que pierre précieuse égale voleur. Elle est très gentille et docile, joueuse et câlineuse.
Ma conjointe et moi avons déjà eu une petite furette grise avant d’avoir des enfants. Elle s’appelait Gollum et nous l’avons beaucoup aimé. Nous savons donc dans quoi nous nous embarquons.
Avec les enfants, depuis qu’ils sont petits, nous avons déjà eu des poissons, des oiseaux, un lapin, deux rates et un chien pendant deux semaines. À part les rates que nous avons aimées malgré la mauvaise réputation de leur espèce (c’est d’ailleurs à cette époque que j’ai écrit « Pièces détachées » où je fais une petite digression sur les rats, vous pourrez le lire dans le Brins d’Éternité de l’hiver 2012), donc à part les rates nous n’avons pas particulièrement apprécié les autres animaux.
Nous sommes tous allergiques aux chats alors les enfants voulaient encore avoir un chien. Un plus gentil, un peu plus vieux que le précédent que nous avons essayé. Il n’en était pas question pour moi. J’aimais beaucoup les chiens avant. Maintenant, j’aime les chiens que je rencontre dans la rue ou chez quelqu’un d’autre, pas chez moi.
Le seul animal que j’étais prêt à avoir, c’était un furet. Ma conjointe et moi en gardions de bons souvenirs et nous en avions souvent parlé aux enfants. Alors maintenant les enfants ont leur propre furette et ils l’aiment déjà beaucoup.

Pourquoi est-ce que je parle de furet ici?

Eh bien, tout simplement parce qu’il y aura un furet dans le roman jeunesse que je vais écrire pour ma fille…

jeudi 30 juin 2011

Résilience démentielle

Voici quelques informations à propos de ma mini nouvelle, Résilience démentielle, que j’ai soumise au concours des Mille Mots de l’ermite et que vous pouvez lire pendant quelques jours sur le blog de l'ermite.
Il y a quelques temps, je lisais une vieille anthologie présentée par Alfred Hitchcock dans laquelle une histoire en particulier a attiré mon attention. Il s’agit de Side bet (qui a inspiré le nom du bateau de mon histoire) écrit en 1937 par Will F. Jenkins (comme le nom du pirate de mon histoire).
Jenkins raconte l’histoire d’un naufragé et d’un rat, seuls survivants sur un îlot rocheux. Le rat vole les maigres provisions sauvées par l’homme et s’en suit un duel de survie entre les deux. Mais le rat est plus résistant et mangera l’homme lorsque celui-ci ne pourra plus se défendre. En dernier recours, l’homme allume son feu de secours pour s’incinérer et empêcher le rat de gagner, mais le feu attire l’attention d’un bateau qui vient sauver l’homme. C’est donc lui qui gagne le pari de survie.
J’ai voulu faire ma propre version de cette histoire, mais avec un pirate plutôt qu’un naufrager et avec un côté plus fantastique que le rat. Le duel entre la sirène et le pirate maronné n’était plus pour la nourriture mais pour la possession de l’îlot. J’ai dû laisser tomber le feu de secours par manque de place pour respecter la limite des mille mots.
Finalement, je n’aimais pas la trop grande présence de la sirène qui faisait trop fantasy. J’ai alors décidé de mettre l’accent sur la folie du pirate suite à l’exposition au soleil et le manque de nourriture. La sirène apparaît encore, mais plus comme un fantasme. Ainsi, mon histoire n’a plus beaucoup de point en commun avec celle de Jenkins, mais j’ai tout de même gardé son nom pour mon personnage pour laisser une marque de ma source d’inspiration.
Le titre est passé de L’îlot (lieu du drame et enjeu du duel) à Résilience (le désir de survie du pirate) puis à Résilience démentielle parce que le plongeon du pirate dans sa mer de folie est devenu l’élément tournant de cette nouvelle.